02 décembre 2005
Features de jeunesse, par un super héros anonyme
Ninon : Bon t'as pas une recette pour mon blog ? ![]()
Ou un machin ?
Ninon : Tu n'es pas très bon camarade
![]()
Ninon : Chais pas moi une recette de café, un ratage monumental, enfin bon je vois bien que tu n'es pas culinairement coopératif ![]()
J. : tu veux parler de mon roulé à la banane foiré quand j'avais 14 ans
ou alors de la tentative de battage d'oeuf en neige par mon père ![]()
Ninon : Oui, exactement.
Roulé à la banane, ça sonne bien ![]()
J. : ba c'est très court à raconter en tout cas ![]()
pour le roulé :
flemme de broyer les bananes à la fourchettes, donc utilisation du mixer.
Le problème c'est qu'après c'était trop liquide, donc foirage complet du roulé. Ca a tellement enervé ma mère qu'elle a tout foutu directement à la poubelle et je suis parti en pleurant ![]()
Pour le battage des oeufs :
Ma mère voulait battre des oeufs en neige, mais à la main avec le fouet, c'était un peu chiant; mon père a alors eu une idée géniale : adapter le fouet sur la perceuse pour battre les oeufs en neige ![]()
il fait la manip sous les yeux emerveillés de ma soeur et de ma mère parce que c'était super efficace... jusqu'à ce que les fils du fouet "explose" à cause de la vitesse, et que ca balance les oeufs battus en neige partout sur les murs de la cuisine, et bien sur également en plein sur la tête de ma soeur, qui est alors parti en pleurant ![]()
Et bien sur scandale de ma mère ![]()
Ninon : On pleure beaucoup dans ta famille ![]()
Mon magazine de cuisine préféré, opus 1, par Ninon
Kebab blues, par Homme de Ninon
Les spaghetti à l'ail, ou puons joyeusement de l'orifice buccal, par Aka
Comme promis, voici la recette des spaghetti à l'ail. Ça se passe de commentaires, surtout quand on sent l'ail, on se passe de commentaires, on parle par signes.
L'historique de la gueule de bois
Les courgettes farcies du dimanche après-midi, par Ninon
Non mais un peu de sérieux, quoi, ça fait des jours qu'il n'y a pas eu de vraie recette de cuisine publiée ici, mis à part les fameux spaghetti à l'ail d'Aka ...
Alors donc il faut, pour 4-6 personnes
De la farce comme on le voit dans le saladier : 
- 200 g de boeuf haché
- 200 g de porc haché
- 1 oeuf
- 1 cuiller à soupe de fromage blanc
- 1 oignon et 1 échalote émincés
- sel, poivre, piment d'Espelette en poudre, thym, basilic, origan, menthe hachée (enfin vous faites comme il vous plaît pour les herbes, moi j'aime bien mélanger)
Donc hop, on touille la farce avec des mains propres, ça fait un bruit assez dégoûtant, évidemment, mais c'est bon signe.
Un peu avant on a évidé les courgettes 
Et on a mis la chair de côté. Ici j'ai pris des courgettes rondes (d'ailleurs je vous conseille de les faire un peu cuire à l'eau avant, pas comme j'ai fait, parce que même après une heure elles étaient un peu croquantes, les méchantes) pour faire mon intéressante, mais vous pensez bien que ça marche tout pareil avec d'autres formes de courgettes.
Dans un plat assez haut et assez grand, on jette une cuiller à soupe d'huile d'olive, 2 verres à moutarde de blé concassé (ça marche avec du riz si vous préférez le riz, évidemment), les petits bouts de courgette, deux tomates en dés, on touille, on ajoute du coulis de tomates (une briquette, quoi - oui, le dimanche j'ai la flemme) et des olives coupées en petits morceaux (pareil, ça c'est seulement si on aime les olives, je vous force pas).
Ça donne ça : 
Ensuite on bourre les courgettes évidées de farce, c'est rigolo, ça peut amuser un petit enfant assez longtemps, même :

Voilà, c'est presque fini, on remet les chapeaux (ou pas), et on enfourne thermostat 7 pour une petite heure, enfin, ça dépend du four, bien sûr.
Ça donne ça : 

Et puis c'est plutôt bon, voilà :D
Le super héros du jour

Merci, Sibylline !
La recette de la baguette nature, quand on a grave la flemme et pas de sous, par Cati
On se lève, déjà.
On recolle les morceaux qui sont un peu éparpillés, il y en a même deux ou trois qui ont dû tomber sous la table, au Valmy, la veille.
Tant pis. On est moyennemnt présentable, mais ça va, on va pas chez Ladurée, non plus.
On prend ses clés ( oui, même si on est pressée!!!!)
On descend, l’escalier, la cour, la grille, hop, on est dans la rue.
On évite le bus (quelle idée aussi de traverser en dehors des clous?)
On demande à la boulangère une baguette, s’il vous plaît, pas trop cuite.
On n’écoute pas les nouvelles de ses rhumatismes, on est pas le samu social, non mais des fois!...
On rentre à la maison
La baguette est chaude, ça tombe bien.
On se la boulotte comme ça, toute la journée, par petits bouts.
On peut mettre de la rillette dessus, aussi, si on veut, mais ça dénature.
On recommence le lendemain (juste, on aura pris soin de pas trop picoler le soir, cette fois)







