31 octobre 2006
La cuisine facile, par mwinwmin
Sortir du boulot, un peu tard, mais pas trop, plein d’entrain pour une rencontre inopinée avec une souris au supermarché en haut de la rue (que même on peut prendre un chemin plus approprié à cette rencontre absolument imprévue) ; tellement plein d’entrain, donc, qu’on se dit qu’on va carrément faire du vrai manger, pas une quiche du pauvre, ou encore moins un plat réchauffé.
Aller au dit supermarché, donc, et se promener dans les rayons à la recherche de l’inspiration ultime, qui, au contraire de Boulet, vous fera gagner la bouffe-fight à tous les coups.
Mazette, du poisson! Ca c’est bien smart, alors.
- Humm… gmbll… (gestes du doigt vers un poisson à l’air mangeable qui a un nom d’enfer*) hmgnmnml... euuh... Sprächen zie fransözich bitte?
- Chrhrhjejejjjajahhahanngnnchhchch
-
Euuuh... ? Sprächen zie fransözich bitte?
- Jajjajahchehzhzhhhchli
- Euuuh ok... Ben je voudrais bien deux morceaux comme ça ...
- Chchhrhrhchchchhhrrrrli
- ...
- ... 120 grammes ça va?
- Oh ben j’vais en prendre une 3e hein !
- Chrhrhchllii ajaa schheeuuuunnn
- Merrrci (ceux qui suivent auront compris que là j’ai déjà arrêté de parler français, je fais quand même un effort
)
Bon. ![]()
Légumes.
Bon ben ma foi, un poireau et des carottes, ça va le faire. Après, on va éviter ma sempiternelle crème... Boh, on va inventer un truc avec du yaourt, tiens! (Moi et ma cuisine, on s’improvise)
Là dessus, ciboulette et persil, et hop, direction la caisse, méga fier et hyper sûr de soi.
Ensuite, rentrer chez soi. Toujours hyper confiant, hein.
- Tiens, ça sent le poireau ici !?
Aller dans la cuisine, et voir que de fait, un colloc à vraisemblablement eu l’idée de bouffer du poireau ce soir, et ne s’est pas encore attelé à la tâche. Bien. Il va voir ce qu’il va voir.
Là, on se met à ranger ses ptites affaires dans le frigo, et.. qu’est-ce qu’on voit du coin de l’oeil ? La porte du four à micro-ondes (pas taper) est ouverte. Tiens, y’a du poisson dedans. ![]()
Continuer à être smart et résolu, aller dire bonjour au colloc, se retrouver à 3 dans la cuisine, avec sa nana, et dire « tiens, on dirait qu’on a eu la même idée », et démontrer la chose en sortant ses p’tites affaires du frigo :
- Oh bah on a assez de poisson, si tu veux, on n’a qu’à manger ensemble ?
- Oh bah ouais, ouais, pourquoi pas !
Bon ben, déjà, pour épater la galerie, c’est mort. Et maintenant, le coup de grâce. On va enlever ses ptites chaussures et ses ptites chaussettes, parce qu’on est quand même drôlement plus à l’aise pieds nus - c’est comme ça - on revient dans la cuisine, et, plein de galanterie, on dit à ladite nana dudit coloc :
- Alors, je peux faire quoi pour t’aider ?
- Oh bah rien, sit back & relax.
- Oh... sûre ?
- Bah oui.
- Bon. ![]()
C’était facile, j’avais prévenu. ![]()
* Goldbuttefilet, ou, pour l’anglophage que je suis, littéralement : filet de cul d’or. ![]()
30 octobre 2006
Caleb Airlines, par Lego
26 octobre 2006
Rhum coquelicot, par Ninon
Pour une personne qui aime la distraction avec un bon fond de rêverie déjà, il faut :
- un verre agréable à boire dedans sinon on se régale moins. Enfin je suis bêcheuse un peu, sûrement.
- de la cachaça 
C'est du rhum brésilien, mais du rhum de n'importe quel endroit où on fabrique du rhum proprement fera l'affaire.
- du citron vert
- du coulis de framboise Picard
- des airelles (chez Picard aussi, allez hop)
- du sucre de canne
Alors dans un petit bol j'écrabouille les airelles avec le coulis de framboises et une cuiller. Je verse dans un chinois petit au-dessus de mon verre agréable et je finis le massacre avec les doigts et du plaisir parce que, voyez-vous, c'est rouge et ça sent bon.
J'ajoute du citron vert plein parce que j'aime quand ça pique, pressé et des petits morceaux aussi parce que j'aime bien manger dans mon verre, ça m'occupe, je bois moins vite, j'ai moins honte, pratiquement.
Et une cuiller de sucre, pas trop non plus sinon ça ne fait pas frissonner la langue, sur les côtés, là où ça fait bizarre mais tellement délicieux.
Après je verse la cachaça, plutôt sans modération enfin ça dépend un peu de l'heure, aussi.
Et je touille avec une cuiller.
Et puis je vais mettre un peu de musique, par exemple, le Coeur volcan ou bien Lovage, ça dépend aussi de l'heure qu'il est, peut-être. Et puis je bois. Et j'essaie d'attendre un peu, un tout petit peu avant d'aller m'en préparer un autre.
25 octobre 2006
Sib et Norbert dans quarante ans
(merci Cati \o/ )
08 octobre 2006
Tuerie moyen-orientale, par Ninon
Ça faisait un moment que j'hésitais. Chez mon épicier égyptien, dans les rayons du frigo, à côté du pastrami et du fromage de brebis, il y avait ces verres pleins d'un truc blanc. Si, si, c'est du fromage, me disait-il. Alors hier j'ai cédé. Parce que, à chaque fois, il me montre autre chose, histoire que j'essaie toute la boutique.
J'ai ouvert le machin hier. Du Puck, quand même, ça vous a de lointains échos de vigoureuse équipe de rugby parisienne, non ?
Alors, voilà : c'est comme de la Vache qui rit, mais plus mou. Limite ça coule. Je ne veux pas du tout savoir avec quoi c'est fait, c'est certainement bourré de sels de fonte hautement toxiques pour les artères qu'on a, là, ici, et un peu là aussi. Et alors ?
J'ai pris une pita, j'ai tartiné le dedans soigneusement, flip flap, j'ai roulé, ça faisait longtemps que je ne m'étais pas offert un petit déjeuner hors de toute bienséance. Avis : ça coule, je le redis. Il faut se lécher les doigts, après. Enfin comme tout le monde a déguerpi, on peut faire ça assez tranquillement. Et recommencer.
J'ai fait des photos supérieurement artistiques, évidemment :
J'avais justement une assiette assortie, si, j'insiste. Et le pain seigle-noix-raisin vient de la boulangerie bizarre du métro Belleville, celle juste en face du grand Paris-Store fermé le dimanche. Il y a de ces miches énormes, on dit "je voudrais une tranche de ça", la dame sort son grand couteau, et voilà. Ça va très bien ensemble pour le goûter des moins de 6 ans, aussi.
Et, tant que j'y suis, le trèfle sur mon balcon, ça n'a rien d'une légende, non mais oh ![]()
Pique-nique au parc Monceau, par Ninon
Vendredi 6 octobre
Menu :Terrine de thon à la mandarine et à la coriandre, guacamole rock and roll, crumble griottes pommes amandes cannelle.
Boisson conseillée : une bière belge, qui va avec tout.
Météo : clémente, incroyablement étrangement.
Dessus de banc : la Bretagne à l'envers et garantie sans chou-fleur.
06 août 2006
Amour naissant, par Sib
Hier, je vais chez Ninon, et j'avais oublié de faire des courses. Coup de bol, Gérald y allait, de gaité de coeur, il faut le dire.
Donc il me file sa liste que je raconte mon fourbi. C'est que c'est un gentleman.
Je note donc:
- Une pâte brisée
- Des tomates
- Un concombre (je suis toute seule en ce moment tu sais)
Voilà.
Donc hihi haha lol plus tard, Gérald est revenu des courses avec un concombre décrit comme suit : "J'ai pris comme moi."
Ce concombre est....

et je l'ai appelé Norbert ![]()
26 juillet 2006
Home Sweet Home, par Lego
Photo : Toxin sans cadre blanc.
19 juillet 2006
Café glacé, roman-photos, par Jonas
Que faire quand on est drogué au café, mais qu'il fait 35° à l'ombre ?
Il faut du café (le 'qualita oro' est meilleur mais j'en n'ai pas trouvé),
un shaker , du lait, du sucre (facultatif ) et des glaçons.
Deux sucres (ou un, ou trois, ou zéro, ou seize) dans le shaker, bien au fond, oh oui.
Il est chaud mon café, il est chaud.
Hop jusqu'à cette ligne là, à peu près : (oui, je sais, on voit du calcaire et ma poubelle) :
Puis du lait froid jusqu'ici :
Et c'est à ce moment précis qu'interviennent les glaçons. Ils étaient 5 dans mon cas, même si un d'eux steack haché :
Puis tu shake shake shake, c'est ta façon d'aimer !
Et miam miam (sauf si on n'aime pas le café) : 






















