27 juin 2006
Harissa mon amour V2, par Alain Resnais et Marguerite Duras
J'ai eu des remords, à l'heure du déjeuner. Je trouvais que Kebab n'était pas tout à fait assez typique. J'ai recommencé ![]()
Harissa mon amour, par Alain Resnais et Marguerite Duras
Certaines idées de génie germent parfois dans d'ordinaires transports en commun ![]()
Bon, en vrai, les paroles sont de Caleb, la musique est de moi, voilà ![]()
15 juin 2006
Les torchons, c'est pas des serviettes, par Ninon
Alors, j'ai une mère. Elle s'appelle Francine. Elle est venue passer deux jours à Paris récemment pour s'emerveiller comme il se doit de mon nouvel appartement.
Et comme c'est une vraie maman, elle m'a apporté des serviettes, en tissu, pour s'essuyer la bouche et les doigts quand on mange avec enthousiasme. Des serviettes un peu usées mais toutes douces, en coton.
Non mais bon je raconte ma vie si je veux, d'accord ? ![]()
Et puis des torchons, tout neufs, mais pas exactement récents. En lin. D'une filature qui fabriquait ça dans le Nord, quand j'étais petite.
Comme si j'allais essuyer la vaisselle avec ce chef d'oeuvre ![]()
L'égouttoir a encore de beaux jours devant lui.
08 janvier 2006
Mes nouvelles tasses de Noël, par Ninon
Hier soir, un ami à l'oeil vif m'a offert ces tasses parfaites ![]()
Et, malgré tout, ce matin, j'ai projeté avec grâce dans les airs (j'ai oublié le nom en karaté), par le truchement de la manche de mon kimono rouge, ma cafetière Bodum - qui n'est pas allée bien loin, à la réflexion, mais s'est juste renversée avec allégresse sur la table/la chaise/le coussin sur la chaise/mon blue-jean mon soutif sur le dossier de la chaise/la moquette que je ferais bien de teindre définitivement en arabica ![]()
J'ai dit un seul gros mot \o/
02 décembre 2005
Mon magazine de cuisine préféré, opus 1, par Ninon
Kebab blues, par Homme de Ninon
Le super héros du jour

Merci, Sibylline !
La recette de la baguette nature, quand on a grave la flemme et pas de sous, par Cati
On se lève, déjà.
On recolle les morceaux qui sont un peu éparpillés, il y en a même deux ou trois qui ont dû tomber sous la table, au Valmy, la veille.
Tant pis. On est moyennemnt présentable, mais ça va, on va pas chez Ladurée, non plus.
On prend ses clés ( oui, même si on est pressée!!!!)
On descend, l’escalier, la cour, la grille, hop, on est dans la rue.
On évite le bus (quelle idée aussi de traverser en dehors des clous?)
On demande à la boulangère une baguette, s’il vous plaît, pas trop cuite.
On n’écoute pas les nouvelles de ses rhumatismes, on est pas le samu social, non mais des fois!...
On rentre à la maison
La baguette est chaude, ça tombe bien.
On se la boulotte comme ça, toute la journée, par petits bouts.
On peut mettre de la rillette dessus, aussi, si on veut, mais ça dénature.
On recommence le lendemain (juste, on aura pris soin de pas trop picoler le soir, cette fois)
01 décembre 2005
Faire-part du rêve, par Ninon

27 novembre 2005
Schengen chocolate, par Ninon
Hier, c'était goûter barbecue merveilleux chez Zoé à la campagne, avec presque toutes mes copines, qui avaient fabriqué des trésors bien régalants de leurs mains poétiques...
Et puis Céline est arrivée pour le dîner de sa Suisse d'adoption et voilà, mon café post-déjeuner du dimanche s'en trouve fort embelli :










