09 novembre 2006
Des tartines au four !!! © Opus II & III, par Ninon
Bon, moi aussi, j'appuie un peu avec les doigts, mais pas trop, finalement.
La pain vient de chez Portolan, Boris, qui ne joue pas au rugby. Avenue Secrétan, métro Jaurès, voilà.
Part One :
Un chouille d'huile de noix, mais un rien, hein. De la ricotta. De la coppa en petits bouts. Sous le grill, le temps d'écouter Week-end à Rome deux fois ![]()
Part Two (Internationale ouvrière de la tartine au four !!! ©) :
Pareil, un chouille d'huile d'olive (bon d'accord, c'est pas la même huile, mais vous saisissez l'esprit). Du caviar d'aubergines, flop flop. De la coppa en petits bouts, voilà, pareil (parce que si vous laissez les grands bouts, vous allez manger salement. Je dis ça pour le glamour ; oui, on peut rester sexy en mangeant des tartines au four). Du crottin de chavignol en tranchouillettes. Du poivre du moulin ![]()
Si vous n'aimez pas Daho, vous pouvez faire autre chose. De toute façon, ce n'était pas le même jour. Disons cinq minutes, si votre four est bien élevé. Ah on peut en faire, des choses, en cinq minutes...
Notre référence ![]()
16 octobre 2006
La tartiflette So Foot, par Isa
Les ingrédients :
En gros, ce sont les mêmes que pour toute tartiflette qui se respecte, mais on ajoutera une radio branchée sur une station périphérique le samedi soir.
A la base, ça devait être une tartiflette de flemme, et puis non, toutes ces photos de gratinage étaient trop tentantes.
Donc, d’un côté, pendant que le multiplex de ligue-euh-hein débute, on fait cuire à la vapeur des jolies pommes de terre roses et fermes, en robe des champs (ou de chambre, c’est comme on aime, de toute façon, à un moment, il faudrait se débarrasser de la robe).
De l’autre, bien qu’étonnée que Frau marque le premier but de la soirée, on hache un oignon de taille raisonnable, et on le met à chanter dans une sauteuse avec un filet d’huile. Pour lui faire de la compagnie, on ajoute des lardons.
Pendant ce temps et tandis que la Beaujoire se désespère, on épluche et on coupe les pommes de terre, puis on les joint aux lardons et oignons joliment dorés.
Sel et poivre, puis on ajoute de la crème, fraîche et épaisse, évidemment, en quantité (ne jamais lésiner sur la crème, surtout si on est d’ascendance lorraine). On touille un peu pour répartir l’onctuosité, malgré les cris d’orfraie qui proviennent du stadeuh-du-Rey ou du stadiomeuh-de-Toulouse (et on s’étonne toujours vaguement du peu d’enthousiasme que continue de susciter le stade de la route de Lorient, malgré des buts et un nom plutôt chouette).
C’est là qu’on peut opter pour la version flemme ou non.
En version flemme, on recouvre le tout de reblochon, on met un couvercle sur la sauteuse, et on laisse fondre doucement à feu doux.
En version classique, on verse la mixture dans un plat allant au four, on recouvre de reblochon, et hop au four.
Dans tous les cas, on sert quand ça chante et que l’odeur fait saliver. Normalement, c’est la mi-temps et le tour des stades.
Si on est courageux, on accompagne d’une endive délicatement débitée en tronçons et assaisonnée comme il se doit.
S’il en reste, et qu’on aime frimer, le lendemain on réchauffe doucement tout en jetant un œil sur ce qui se passe à Bollaert, et on accompagne de girolles et cèpes sautés avec une petite persillade. De toute façon, c’est bientôt l’hiver, il faut préparer son corps avec du gras.
NB : le ver est l’ami du cèpe, il convient donc de se montrer vigilant lors de la préparation d’icelui si l’on tient à son régime végétarien (ou pas).
15 octobre 2006
La recette de la tartiflette BELEG, par Caleb
Dadou c'était trop campagnard, Ninon c'était trop parfait (même si j'ai entendu quelques mauvaises langues sur l'utilisation frauduleuse de munster), il me fallait donc proposer la solution à ce cruel dilemme, pour les gens qui ont des cernes et de la fièvre.
Ou pas.
Revue d'effectif donc :

Oui mon épicier a un nom anglais, qu'est-ce que c'est cosmopolite Paris tout de même. (
)
Donc le principe tres simple de la tartiflette par Caleb conserve les étapes classiques (on peut cependant ecouter de la musique de chambre comme du Slayer ou du....Non en fait Slayer c'est bien), avec pour commencer la sudation des lardons qui font pousser le ventre et de l'oignon qui donne bonne conscience et mauvaise haleine :

Ouais bon la photo est sombre mais c'est de l'art (donné au cochon...ahah...
)
Ensuite on met de la crême fraiche et on touille (et aude pisse
) jusqu' à la formation d'un mélange pas trop homogène et pas certifié par l'Arc.

Oui la photo est floue...
au carré
Apres, ben on a évidement préchauffé le haut-fourneau et on mélange cette mixture avec les pommes de terre découpées en gros morceaux inégaux...ça fait plus roots et ca laisse aux hôtes l'espoir de réussir aussi bien chez eux.... Je me LOL.

Là j'ai eu droit au flash, t'as vu Gordon ?
de rigueur
Admirez au passage l'extrême application dans la découpe du fromage. Excellent ce commentaire.
On passe ça au four une grosse demi-heure, pour pas dire une quarantaine de minutes, le temps de manger des chips (
) ou de regarder une mi-temps de foot, un truc essentiel quoi.
On sort, putain ça pue donc c'est bon, ce soir on se brossera les dents avec de la Javel.
30 mars 2006
Les crèmes au chocolat de Briquette
Qui a suivi cette recette ![]()
13 mars 2006
Les boulettes spéciales de Ninon, par Fender et Dulcinée
La recette est ici ![]()
Je laisse la parole à Fender, Dulcinée est aux couteaux : "si c'était à refaire, j'enlèverais juste les pignons, alors que madame aime avec, sinon le reste était excellent, j'indiquerais au passage que si on aime la menthe, ne pas hésiter à forcer dessus ! A ce propos, test involontaire : on a mangé une partie des boulettes le jour même et l'autre partie deux jours plus tard : celles de deux jours plus tard étaient encore meilleures car la menthe s'était bien diffusée dans la viande pendant cette période ce qui nous a encore plus régalé les papilles." ![]()
19 janvier 2006
Minimalisme de saison, par Ninon enfin à peine
Je n'ai pas très très faim en ce moment mais j'ai retrouvé ça en rangeant des trucs, dans un vieux numéro de ELLE qui avait pris Valérie Lemercier comme redchef de la semaine. Ça me convient tout à fait ![]()
C'est dans la cuisine chez ma mère, elle a recopié la recette parce que sinon c'est moins intéressant.
05 janvier 2006
Miam, c'est quoi ça ? par Ninon
C'est joli, la bouffe, quand on y pense ![]()
03 décembre 2005
Viens voir par là, par Sib
20 novembre 2005
Le gâteau au yaourt de Malu, par Ysabeau
L'effet vernissé est dû je suppose au moule : un truc en silicone, le genre de moule que je n'aime pas du tout, mais ça se démoule bien et pis quand je l'ai acheté c'était le seul en forme d'ours...
Cette variante : du rhum arrangé (fallait le finir) et un mélange de farine blanche et de farine pour pain de campagne (je n'avais plus assez de farine "normale") est sympa aussi.
26 octobre 2005
Du beau, du bon, du bonnet, par Malu
Le gâteau au yaourt top moumoute inratable spécial aide active Lucille et Noé.






















