30 octobre 2006
Le croumble pommes nananas, par Sib
Il faut :
- avoir les mains propres
- 150 g de sucre
- 200 g de farine
- 1 chachet de chucre vanillé
- un soupçon de cannelle
- 150g de beurre mou (mmmm mou mmmmm)
- 4/5 pommes (mais pas à l'huile)
- une beuhate de nananas
Il faut d'abord mélanger les trucs secs, comme ça, on a l’illusion de pouvoir faire de la cuisine avec une manucure impeccable.
Je n'ai pas fait des photos, ça n'a aucun intérêt.
Ensuite, on épluche les pommes et on les met dans un moule beurré (mmmmmmmmmm beurrré mmmmmmmmm).

Bon là, ça fait pas assez, il faut en rajouter !
Pensez bien à sortir le beurre du froid s'il n'est pas déjà mou (mmmmmmmmmmmm mou mmmmmmmmmmmm):

Bon dans l'euphorie du découpage, vous rajoutez encore de la pomme et puis les nananas coupettes en bouts.
Ça en jette total :

Alors, bon, le beurre est mou (mmmmmmmmmmmm mou mmmmmmmmmmmmmmm).
La preuve en image et sans trucage :

On le met dans le mélange farinesucrepincéedeselcannelle,etc. et aux chiottes la manucure :

On insiste parce c'est sensationnel :

Et là : ô joie, ô miracle pâtissier, le mou dégoûtant se transforme en plage de sable fin. On sent l'embrun qui fouette, le doigt de pied qui crisse (amis québécois, bonjour), c'est bon.
On verse sur les fruits que l'on recouvre pour qu'on ne les voie plus, hop, magie again, disparus youpi !

Et là, je veux dire, c'est fou, après 30 min passées au four, et ben ça fait un hachis parmentier \o/

Vue en coupe transversale :

Conseil : à manger chaud en se brûlant la djeule.
Caleb Airlines, par Lego
27 octobre 2006
Thé, sodomie & houblon, par Freezz
Alors, il y a un inconvénient à avoir un placard dans lequel on range les trucs sucrés ou les trucs pour le petit déj et qu'on ouvre rarement ce placard.
Par exemple, là, j'avais envie d'un thé. Inconscient, je m'avance la main tendue vers la porte dudit placard. J'ouvre la porte et je prends une claque. Vous pensez qu'il y avait une main morte vivante dedans, hein ? Maiiiis non, ce n'est que dans les films que ça existe voyons !
Non, la claque c'est l'odeur qui me l'a collée. Vous savez, le genre d'odeur que vous pensez devoir reconnaître mais en fait, vous avez du mal à définir ce que c'est. Je ne fais pas durer le suspense car il a été bien court en réalité grâce à... oooOOOOoooooh, grâce à cette jolie boite Darégal d'échalote surgelée rangée à sa place, à quatre mètres du congélateur, trônant fièrement entre le pot de pâte à tartiner et le sucre en morceaux.
Sachez que l'échalote surgelée Darégal, hors qu'on se demande à quoi ça sert, hé ben ça pourrit grave avec de la mousse de cheveux gris partout dessus.
Eeeh oui, c'est une boite en carton de merde qui, à force d'être mouillée par l'eau décongelée et l'échalote qui macère dedans, finit par ouvrir ses cuisses malodorantes au monde. Peut-être pour mieux laisser passer l'air sec, ce genre d'air recyclé par le placard fermé, ce genre d'air dont la passion est de venir pourrir ce qui est pourrissable.
Alors c'est drôle car justement ce matin, j'ai trouvé une croûte desséchée de camembert mordu. La... « chose » était rangée sur le meuble à CD, à côté du canapé. Moi-même je l'y aurais mise, cela va de soi.
J'encule le thé, je bois une bière.
Problème local, solutions internationales, par des gens
En Suisse, quelqu’un dit :
Au secours 
J'ai acheté des carrés de pâte feuilletée, pensant que chaque paquet aurait genre 4 carrés d'une épaisseur... normale... Là, j'ai un gros carré de 12*12cm... mais qui fait 1,5cm d'épaisseur
Comment je coupe ce truc, moi 
Au Québec, quelqu’un a la réponse :
Avec un couteau
En Suisse alémanique (ta mère), pourtant, on s’affole grave :
Merde, j'ai paumé Ninon dans msn !?
A Paris, rive droite, on reste zen :
Tu étales… et ptet faut plier. Regarde la notice.
A Strasbourg, on fait chorus :
Tu étales 
A Paris, rive droite, mais plus à l’est, chez la gonzesse qui disparaît des msn suisses, on précise :
Avec une bouteille en verre (propre), si tu n'as pas de rouleau à pâtisserie. Sur un bout de table fariné.
A Paris rive droite, mais plus à l’ouest (forcément), on ajoute :
Et si tu as pas de table, sur le couvercle de tes chiottes.
A Strasbourg, on pense à tout :
Si tu n'as pas de chiotte, par terre.
A Nantes, on enfonce le clou :
Et si tu as pas de chiotte bah tant pis pour toi, t'es qu'un gros looser.
(Si nous avons des nouvelles de la pâte feuilletée aplatie, nous ne manquerons pas de vous en tenir informés. Merci de votre attention.)
26 octobre 2006
Rhum coquelicot, par Ninon
Pour une personne qui aime la distraction avec un bon fond de rêverie déjà, il faut :
- un verre agréable à boire dedans sinon on se régale moins. Enfin je suis bêcheuse un peu, sûrement.
- de la cachaça 
C'est du rhum brésilien, mais du rhum de n'importe quel endroit où on fabrique du rhum proprement fera l'affaire.
- du citron vert
- du coulis de framboise Picard
- des airelles (chez Picard aussi, allez hop)
- du sucre de canne
Alors dans un petit bol j'écrabouille les airelles avec le coulis de framboises et une cuiller. Je verse dans un chinois petit au-dessus de mon verre agréable et je finis le massacre avec les doigts et du plaisir parce que, voyez-vous, c'est rouge et ça sent bon.
J'ajoute du citron vert plein parce que j'aime quand ça pique, pressé et des petits morceaux aussi parce que j'aime bien manger dans mon verre, ça m'occupe, je bois moins vite, j'ai moins honte, pratiquement.
Et une cuiller de sucre, pas trop non plus sinon ça ne fait pas frissonner la langue, sur les côtés, là où ça fait bizarre mais tellement délicieux.
Après je verse la cachaça, plutôt sans modération enfin ça dépend un peu de l'heure, aussi.
Et je touille avec une cuiller.
Et puis je vais mettre un peu de musique, par exemple, le Coeur volcan ou bien Lovage, ça dépend aussi de l'heure qu'il est, peut-être. Et puis je bois. Et j'essaie d'attendre un peu, un tout petit peu avant d'aller m'en préparer un autre.
25 octobre 2006
L'heure du goûter, par Homme de Ninon
Poulet au curry avec riz aux épices*, par Chupa
*(oui je n’avais plus de titre drôle en stock)
Les intervenants.
Il va vous falloir des choses comme sur cette photo :

A savoir donc, du poivre, du sel, du paprika, du curry, du piment fort, de l’arôme de Maggi (ou un cube bouillon), du persil (pas sec de préférence, parce que vous, vous n’êtes pas une grosse feignasse et vous avez pensé à acheter des herbes aromatiques), une échalote, de l’ail, du beurre, de la crème fraîche (liquide ou épaisse, mais si liquide une demi cuillère à café de farine sera la bienvenue pour épaissir un brin).
Et évidemment :
- le poulet (une escalope/personne ou plus, enfin vous faites comme voulvoul)
- du riz (dosez comme voulvoul aussi)
Mais aussi, de la pâte de curry (bocal Rajah) que vous trouverez chez un épicier indien. Si vous habitez dans le trou du cul de la France ou ailleurs, vous avez le choix, soit vous faites comme moi, vous copinez avec Sib et vous vous invitez chez elle une ou deux fois par an dans le seul but de pouvoir refaire des réserves chez les épiciers en bas.
Soit, mais c’est moins drôle, parce que du coup vous n’allez pas boire de bière deux fois l’an chez une copine sympa, vous mettez dans un verre ceci :
- une petite échalote hachée très fin.
- du persil (ou coriandre selon vos goûts à vous)
- du piment fort un peu
- du paprika pas mal
- du curry plein
- de l’huile d’olive et de l’huile de tournesol (sinon c’est trop fort), une ou deux cuillère à café en tout et pas beaucoup plus.
Vous pilez un peu tout ça et vous laissez macérer une petite heure, vous obtenez un truc un peu épais (parce que vous avez su ne pas abuser du gras). Et voila, vous mettrez ça à l’étape cruciale de la crème fraîche tout à l’heure et à la place de la pâte de curry.
Acte I, scène 1.
Coupez du beurre (au pif, on va dire 70 g) en morceaux et laissez fondre à feu doux.
Mettez l’échalote et l’ail coupés fins.

Laissez rissoler un poil, puis rajoutez quelques giclettes d’arôme (ou écrasez votre bouillon, un demi suffit).
Mettez un poil de piment (mais peut-être aimez vous les sensations fortes, alors dosez à votre convenance), du paprika doux (dur à doser, je sais pas, on va dire que vous pouvez saupoudrer tranquillement toute la surface de la poele, sans jouer les mijorées), du curry en dose plus importante encore (limite le double).
Salez, poivrez, mettez le persil.
Faites revenir une ou deux minutes et mettez ensuite de côté, n’importe où.

Acte I, scène 2.
Vous mettez votre riz à cuire.
Acte II, scène 1.
Coupez vos escalopes, moi je fais des lamelles parce que j’aime bien faire la maligne, mais faites comme il vous plaira.
Faites dorer à feu moyen avec un tout ptit peu d’huile d’olive.
Ensuite vous mettez deux cuillères à soupe de pâte de curry (ou votre mixture), et puis de la crème (moi je mets 3/4 d’un pot de 20cl)

Vous mélangez un peu tout ça et ça donne :

Laissez mijoter à feu très doux.
Acte III, scène 1.
Votre riz est cuit, vous allez donc le mélanger au truc du début que vous avez mis n’importe où là.
Vous touillez pour bien faire pénétrer sur feu moyen, et cela pendant une minute ou deux.
Et hop, c’est prêt. Facile non ? \o/

Acte IV
Mangez.

(si si, mangez, même si là ça fait un peu pas ragoûtant, vous devez me faire confiance)
Sib et Norbert dans quarante ans
(merci Cati \o/ )
Les beignets de crevettes, par Fred 999
200 lignes sur des tartines, et pourquoi pas un jambon - beurre ? Internet c’est N’IMPORTE QUOI.
Pour la pâte à beignets, il faut 100 g de farine, un demi-sachet de levure (le truc rose façon Mémé fera l’affaire), un oeuf, une cuillérée à soupe d’huile, un demi-verre d’eau et en option un trait d’huile de sésame. Si y a un supermarché asiate pas loin, on peut toujours prendre la farine spéciale kikoo mes beignets y sont comme dans Dragon Ball trop lol, mais sans c’est aussi bien, et on aura l’air beaucoup moins con quand les beignets ne ressembleront pas du tout à la photo sur l’emballage.

On mélange, on touille, on est heureux de vivre, et ça donne :

Y en a pas beaucoup, ça tombe bien y a pas besoin d’en faire des tonnes.
On va laisser reposer la pâte
J’préfère.
Après trois Editions du Week-End en boucle, on fait revenir quelques minutes les crevettes avec de l’ail au fait-tout, faut qu’elles soient tout juste cuites.

De là, on met 3 cm d’huile dans le fait-tout (ouais Dadou, le reste du saindoux pour la tartiflette si tu veux, après tout j’cotise pas à la Sécu pour rien), on met ça à feu très vif sinon ça met trois plombes à chauffer, et quand y a des bulles, on prend une crevette par la queue (LOL), on l’enduit de pâte, et on la plonge dans l’huile bouillante :

De là on s’dit « connardos t’aurais pu nous prévenir ça éclabousse de partout j’me suis ruiné », alors on enfile son tablier :

Le temps d’enfiler le tablier y a déjà un côté qui commence à cramer alors vite on se dépêche et on retourne la crevette :

Et quand c’est bien doré, on peut sortir son beau beignet de l’huile et le mettre à reposer sur deux épaisseurs de papier absorbant.

A servir avec de la sauce piquante, la Sriracha par exemple. Nan y a pas d’photo, c’est chez les Asiates, tu connais l’chemin.
Girls talk, par des filles
Quelqu'un dit : Moi, je suis sûre que, si on a une bite, la mettre dans de la viande hachée, ça doit être top!
Quelqu'un avertit : Tu sais que j'ai une rubrique "lu sur le Net", sur mon blog
?
Quelqu'un se veut rassurante : Non mais je ne vais pas le faire ![]()
Quelqu'un fanfaronne : J'ai peur de rien, petite. ![]()










